Dossier du mois : comment réduire ses déchets ?
vendredi 6 septembre 2019

C’est décidé, je réduis mes déchets !

Dis-moi ce que tu jettes, je te dirai qui tu es. Si l’adage est vrai, il est temps de limiter ses déchets. Pourquoi ? Parce que leur traitement – collecte, transfert, tri, recyclage, élimination… – impacte l’environnement. Et en la matière, nous avons tous un rôle à jouer. Réduire, c’est agir !

Du champ à la poubelle

Le constat est sans appel : chaque français produit près de 590 kg de déchets par an* et jette 20 kg de déchets alimentaires, dont 7 kg de produits non consommés et encore emballés. Un bout de pain, un fond de yaourt, un quart de pomme… ça n’a l’air de rien, mais finalement le gaspillage alimentaire en France pèse 10 millions de tonnes. Un coût éthique et environnemental – le traitement de ce gâchis est responsable de 3 % des émissions de gaz à effet de serre en France –, mais aussi économique, avec une facture qui atteindrait chaque année les 16 milliards d’euros. Ces chiffres font froid dans le dos. Pourtant, l’équation est simple : manger mieux, moins gaspiller, c’est moins polluer ! Et pour que nos déchets ne partent pas tous en fumée, ce n’est pas très compliqué.

Objectif : alléger sa poubelle

En pratique, pour alléger sa poubelle il faut d’abord alléger ses placards et son frigo. En effet, c’est au supermarché que l’aventure commence. Au moment de faire les courses, n’ayez pas les yeux plus gros que le ventre. N’achetez que ce que vous êtes surs de consommer. L’astuce : préparer sa liste à l’avance et faire attention aux dates de péremption. Dans l’idéal, privilégiez les aliments bios, bruts, locaux et de saison. Une fois à la maison, pour éviter que les aliments ne s’abîment prématurément respectez la chaîne du froid et nettoyez votre frigo régulièrement. Ensuite, pensez à cuisiner la juste quantité, mais aussi à accommoder les restes. Le bon reflexe : trier pour offrir une seconde vie aux cartons, papiers, plastiques et verres, mais aussi recycler ses déchets organiques : épluchures, coquilles d’œufs, sachets de thé, marc de café… Si vous avez un jardin, vous pouvez ainsi produire votre propre compost. Et pour ceux qui habitent en appartement, il existe le lombricomposteur. Une boîte hermétique remplie de petits lombrics qui, sans bruit et sans odeur, se régalent de nos déchets. Autant de belles façons de valoriser le contenu de nos poubelles !

Face au gaspillage, Jardin BiO s’engage !

Le défi est collectif car le gaspillage concerne tous les acteurs de la chaîne alimentaire : producteurs, transformateurs, distributeurs, restaurateurs, transporteurs, consommateurs… Soucieux de limiter son empreinte, Jardin BiO met l’environnement au cœur de ses préoccupations. Comment ? A travers sa préférence pour la filière bio et équitable, mais aussi locale. En atteste son logo «Origine France, producteurs fabricants » qui garantit que 70 % à 100 % des ingrédients agricoles bio utilisés sont issus de l’agriculture biologique française et que le produit est fabriqué en France. Jardin BiO favorise aussi, le plus souvent possible, les emballages en carton recyclé et eux-mêmes 100% recyclables. La marque pratique depuis toujours l’éco-conception pour ses thés et infusions. Rien qu’en supprimant les agrafes de ses sachets, ce sont 480 millions d’agrafes économisées ! Mais ce n’est pas tout, l’étui carton, composé à 80% de fibres recyclées, est imprimé avec des encres végétales. Non blanchies, les infusettes sont entièrement biodégradables et compostables.
La marque propose également différents formats, individuel, familiale et vrac pour éviter le gâchis alimentaire. Alors, halte au gâchis. Et vive les secondes vies !

Les engagements Jardin BiO