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Additifs alimentaires : apprenez à les décrypter

Additifs alimentaires : apprenez à les décrypter

Quel mystère se cache derrière l’énigmatique « E » suivi de ses quelques chiffres ? E124, E219, E620… Les additifs alimentaires sont partout : difficile d’y échapper. On peut néanmoins éviter les plus décriés. Car l’agriculture bio est particulièrement stricte en la matière. Apprenez à décrypter le petit message codé…

pomme

Les additifs alimentaires, c’est quoi ?

Plus de 300 additifs alimentaires sont autorisés par la réglementation européenne. Ces substances, naturelles ou chimiques, sont ajoutées en faibles quantités aux aliments industriels pour en améliorer la saveur, la texture ou encore l’apparence. Derrière leur code, se cachent cinq grandes familles d’additifs : les colorants (E100 à E199), les conservateurs (E200 à E299), les antioxydants (E300 à E309), les agents de textures (E400 à E409) et les exhausteurs de goût (E500 à E509). Mais il reste difficile de s’y retrouver dans ce dédale de chiffres et de noms. Aussi faut-il apprendre à lire les étiquettes…

Comment décrypter les étiquettes alimentaires ?

Tout d’abord, munissez-vous d’une bonne loupe ! La liste des ingrédients est souvent écrite en tout petit. Surtout quand il y a des choses à cacher… La réglementation est pourtant claire : les additifs doivent apparaître sur l’emballage et figurer parmi les 300 additifs autorisés. Faute de quoi, ils sont interdits. Sur l’étiquette, les ingrédients présents en plus grande quantité apparaissent en premier et renseignent donc sur la qualité du produit. Viennent ensuite les additifs et les arômes, quand il y en a. Mais rares sont les produits qui y échappent. Le problème ? De plus en plus d’additifs sont contestés en raison de leurs effets suspectés néfastes sur la santé.

Quels sont les additifs alimentaires à éviter ?

D’après des études récentes menées notamment par l’Organisation mondiale de la santé (OMS), le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) ou encore l’Agence européenne de santé des aliments (AESA), près d’un tiers des additifs autorisés présenterait un risque pour la santé.

Parmi les principaux additifs à éviter :

Le jaune de quinoléine (E104), est utilisé comme colorant dans certaines confiseries, confiture ou sodas. Potentiellement cancérigène, il déjà interdit aux Etats-Unis et en Australie. Il en est de même pour le dioxyde de titane (E171), un colorant blanc qui se glisse, à l’échelle nanométrique, dans la composition des dentifrices et crèmes solaires.

Le rouge « Ponceau » et rouge « Allura » : ne vous fiez pas à leur nom, ces colorants (E124 et E129) – présents notamment dans les saucisses et viandes pour hamburger – n’ont pas fière allure. À forte dose, ils provoqueraient des dommages sur l’ADN des rats.

L’aspartame et l’acésulfame-k (E951 et E950) sont des substituts du sucre. Très présents dans les boissons et produits allégés, ces édulcorants auraient des effets toxiques. Mieux vaut donc les éviter.

Les parabens (E214 à E219). Ces conservateurs présents dans les cosmétiques, mais aussi dans certains produits alimentaires, sont sur le banc des accusés en raison de leur implication potentielle dans l’apparition du cancer du sein.

Bleu patenté V, Carmin d’indigo, Bleu brillant (E131, E133) donnent aux bonbons et aux sirops leurs jolies couleurs, mais pas seulement… Ils exposeraient à des risques d’allergies et de troubles de l’attention comme l’hyperactivité chez l’enfant. 

Le glutamate monosodique ou glutamate de sodium (E620 à E625) est l’un des additifs les plus controversés. Cet exhausteur de goût, augmenterait les risques d’obésité, d’hypertension, de diabète… 

Et le bio dans tout ça ?

Tandis que 300 additifs alimentaires sont autorisés dans l’industrie conventionnelle, le bio n’en autorise qu’une cinquantaine, sous restriction. Et il s’agit de ceux considérés comme indispensables à la préparation ou à la conservation de certains aliments transformés.
Conformément à ces principes fondateurs, Il est également spécifié « d’exclure les substances et méthodes de transformation susceptibles d’induire en erreur sur la véritable nature du produit ». Le bio n’autorise par exemple que deux colorants d’origine naturelle pour le marquage des œufs et des viandes, ou encore dans certains fromages, comme la mimolette.

Il interdit, en revanche, le dioxyde de titane et les exhausteurs de goût artificiels. En matière d’additif, Jardin BiO s’est mis au régime strict ! Ses recettes simples, sans produits chimiques de synthèse, sont une garantie pour la santé et la sécurité des consommateurs. La marque n’utilise ni colorants1, ni édulcorants intenses de synthèse 1, ni exhausteurs de goût artificiels1, ni matières grasses hydrogénées

Mais au delà des exigences réglementaires en matière d’agriculture biologique, jardin BiO s’engage durablement pour la santé des consommateurs :

  • Suppression de l’huile de palme depuis 2012.
  • Des recettes adaptées à des exigences nutritionnelles : recette sources / riches en fibres, sources /riches en acides gras oméga- 3, sans sel ajouté , réduit en matières grasses ou encore sans sucres ajoutés.
  • Des recettes adaptées a des contraintes alimentaires : recettes sans gluten et sans lactose
  • Des recettes adaptées a des engagements idéologiques : recette végétariennes ou véganes sources/riches de protéines végétales.

1Conformément à la règlementation (en vigueur sur le mode de production) biologique.

 

 

 

 

 

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